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L'Édito de Nico

nico Ca suffit !

Lequel d’entre nous n’a pas au moins une fois eu cette formule en tête : ça suffit !

Nous venons de vivre cinq années d’étourdissement absolu. Commencées avec une mise à mort décrétée par une illustre commission d’expert, un sauvetage in extrémis, puis une série ininterrompue de sanctions et d’attaques. Comme pour nous punir d’avoir refusé de sombrer ?

Et donc, ça suffit !

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unpfCOMMUNIQUE DE PRESSE

Paris, le 08 mars 2010

L’UNPF demande la révision de la MDL

Le Bureau national de l’UNPF, réuni le 8 mars 2010, constate une dégradation grave et persistante de l’économie de l’Officine depuis plusieurs années, alors même que le marché industriel continue de croître sur la même période.

L’UNPF considère que la MDL, instaurée en 1990, modifiée substantiellement en 1999, est désormais totalement inadaptée du fait d’un taux d’inflation faible et d’un ONDAM inférieur à 3%.

Le préjudice pour l’Officine peut être estimé fin 2009 à 300 millions d’euros.

L’UNPF réclame la correction d’urgence de la trop forte dégressivité de la marge, et la restitution en conséquence de 300 millions d’euros au réseau officinal.

Aussi, l’UNPF demande une réunion des 3 présidents des syndicats représentatifs de l’Officine dans les plus brefs délais, afin d’élaborer une proposition  commune sur l’économie, susceptible d’être soumise aux Pouvoirs publics avant l’été 2010.  

 

 

 

Mis à jour (Lundi, 15 Mars 2010 21:41)

 

Monsieur le Secrétaire Général de l’UMP,

La loi de financement de la sécurité sociale( LFSS) 2010 aura encore une fois un effet catastrophique sur l'économie de l'officine. Des mesures directes ou indirectes vont affecter la bonne marche de nos entreprises. Les pharmaciens s’offusquent que les parlementaires UMP aient pu voter ce texte en l’état.

Nous vous demandons d’insister auprès des élus de la majorité afin d’étudier , modifier , voire abroger certains articles de cette loi.

Vous êtes bien placé pour savoir que nous avons grandement contribué à la réalisation d'économies importantes pour l'assurance maladie et une fois encore nous nous retrouvons en variable d'ajustement des comptes de la sécurité sociale alors que la part officinale ne correspond qu'à 3,5 % des dépenses d'assurance maladie.

L'économie de l'officine se dégrade de jours en jours et aucune mesure concrète ne vient compenser les baisses de marge et de chiffre d'affaire de nos entreprises. En 8 ans les revenus des pharmaciens ont baissé de presque 10% alors que les charges et salaires ont progressé de presque 30% .Un tiers des officines est en difficulté financière.

Est- ce bien utile d’affaiblir ce réseau de proximité dont le maillage fait ses preuves tous les jours y compris pour des missions de santé publique (plan tamiflu, plan iode,  …) ?

Est-ce judicieux de fragiliser les officines alors qu’elles assurent la permanence des soins même quand les médecins ont déserté les communes ?

Les baisses de prix, de taux de remboursement, et les déremboursements éventuels vont priver un certain nombre de nos concitoyens d'accès aux soins tout en diminuant nos chiffres d'affaire.

La loi sur les  établissements d’hébergement pour personnes âgées et dépendantes (EHPAD) va amputer les pharmaciens d'une partie de leur activité.

A l’heure où les contrôles d’activité s’intensifient, l'article 54 absolument scandaleux risque de mettre les pharmaciens en péril en autorisant les caisses à pratiquer des contrôles par échantillonnage. Un pharmacien contrôlé sur 3 jours d'activité pourrait par extrapolation payer un indu sur un an sur des prestations qu'il n'aurait donc pas perçues!

A 4 mois des élections régionales qui seront un véritable test pour la majorité, les pharmaciens se posent beaucoup de questions . Le maillage et la fréquentation du réseau pourraient permettre de véhiculer certains messages si les mesures devaient s'appliquer.

Nous allons rencontrer les têtes de liste UMP pour leur signifier notre mécontentement, leur rappeler que nos voix ne sont pas systématiquement acquises et détailler les éventuelles actions envisagées vis à vis du grand public.

Nous nous tenons à votre disposition et comptons sur votre connaissance du dossier, votre dynamisme et votre capacité de persuasion,

Je vous prie d'agréer , Monsieur le Secrétaire Général, l'expression de ma très haute considération,

Pour le collectif des Pharmaciens en colère,

Le Président

Frédéric ABECASSIS


Mis à jour (Lundi, 18 Janvier 2010 12:12)

 
Pierre Kreit

Président de la fédération pharmaceutique de la Région Champagne-Ardenne

Président du syndicat des pharmaciens de la Marne

à

Madame Roselyne BACHELOT
Ministre de la Santé de la jeunesse et des sports
8 Avenue de SEGUR
75350 PARIS 07 SP


Madame la Ministre,

Nous venons vers vous pour dénoncer des pratiques frauduleuses et anti-confraternelles se déroulant tous les jours dans la plupart des services hospitaliers en France.

En effet, certains services hospitaliers sont devenus des vraies niches à profit pour des sociétés et quelques affairistes qui captent les prescriptions avant même la sortie du patient, et tout cela évidemment avec le consentement du personnel soignant et même administratif de l’hôpital.

Le malade n’a pratiquement pas le choix de désigner son pharmacien pour lui dispenser la prescription car le personnel hospitalier a déjà tout fait et tout commandé avant même que le malade ne soit au courant de ce qui lui arrive. Là, se pose le problème du choix du malade de disposer librement de son ordonnance, se pose également le problème de l’appropriation de l’ordonnance: elle appartient uniquement au malade, il en dispose librement et personne n’a le droit de l’influencer dans son choix pour son pharmacien ou pour son fournisseur d’articles et produits relevant de la LPPR. Ainsi, les droits du malade sont bafoués et son libre choix n’est pas respecté.

Bien que l’oxygène soit un médicament sous AMM, celui-ci n’est pratiquement plus délivré par le pharmacien d’officine, toutes les commandes sont exécutées par des sociétés souvent à fonds de pensions américaines, sous l’anonymat d’associations recommandées par le service de pneumologie pour un meuble acheté ou un soit disant congrès, souvent dans les pays chauds et ensoleillés.

Les fournitures de supports et poches pour les malades stomisés se font même dans la chambre du malade. Beaucoup de rapaces séjournent comme cela à l’intérieur de l’hôpital publique ou privé, sans gêne et sans scrupules, sans vous parler du matériel médical pour lequel les contrats sont négociés en dessous de table, et sans se soucier de l’intérêt suprême du malade lorsqu’il intègre son domicile et du suivi sérieux dont il doit bénéficier.

Nous ne pouvons plus prendre en charge la délivrance et le renouvellement de prescriptions de nutrition entérale ou parentérale pour certains cancéreux, car certaines sociétés s’octroient le droit de mettre la main sur l’ordonnance, avant que le malade soit prévenu et de cette manière, livrent à domicile sans aucun conseil et sans aucun suivi thérapeutique sérieux.

Les patients, quand on demande leurs avis, préfèrent, bien sûr, être suivis et conseillés par leurs pharmaciens habituels qui les connaissent et les suivent depuis très longtemps, ce qui garantit l’observance, la sécurité, et l’efficacité du traitement médical.

Vous voulez nous confier aujourd’hui de nouvelles missions, mais nous avons de moins en moins de moyens pour les réaliser.

Et notre DP dans tout cela!

Nous sommes convaincus que dans l’intérêt du malade, son DP doit être alimenté, renseigné, complété à chaque acte médical, paramédical ou toute autre intervention afin que le suivi thérapeutique soit réalisé d’une façon optimale et efficiente.

Nous vous demandons, Madame la Ministre, d’abolir radicalement toutes ces pratiques douteuses et scandaleuses qui ne servent qu’à assouvir la faim de quelques profiteurs qui se placent au dessus de l’intérêt supérieur du malade.

Nous espérons une réaction forte et ferme de votre part afin que l’exercice officinal ne devienne plus un parcours du combattant, et que le droit et le libre choix du malade soient scrupuleusement respectés.

En attendant votre réponse, nous vous prions de croire, Madame la Ministre, en l’expression de nos salutations les plus respectueuses.


Pierre KREIT

Mis à jour (Lundi, 14 Décembre 2009 00:33)

 
communique uspo

Mis à jour (Vendredi, 04 Décembre 2009 17:36)

 



COMMUNIQUE DE PRESSE DU 25 NOVEMBRE 2009


Pénalités financières sur échantillonnage :

Avec pour objectif de lutter contre la fraude, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 institue, dans le cadre des pénalités financières susceptibles d’être infligées aux professionnels de santé ayant bénéficié de prestations indues par l’assurance maladie, un mécanisme de calcul de ces pénalités dérogatoire pour les professionnels de santé générant de forts volumes d’actes ou de prestations (pharmaciens d’officine, laboratoires d’analyses de biologie médicale, etc.).

La FSPF ne saurait tolérer un dispositif d’exception reposant sur une présomption de mauvaise foi uniquement fondée sur le fort volume de prestations générées par certaines activités de soins. Elle ne peut pas davantage accepter l’argument selon lequel ce nouveau mécanisme présenterait l’intérêt, pour l’assurance maladie, de faire l’économie de contrôles, préalable pourtant incontournable à toute sanction dans un Etat de droit.

Il est inacceptable que des erreurs relevées sur un échantillon de contrôle, en dehors de toute fraude, conduisent à un taux de pénalité appliqué, par extrapolation, à la totalité de l’activité du professionnel de santé. En effet, contrairement aux propos tenus par le Gouvernement lors des discussions parlementaires, ce dispositif n’est pas limité aux seuls cas de fraude mais à tous cas de versement indu par l’assurance maladie, y compris ceux qui résultent de simples négligences. Il conduit à l’application de pénalités financières sans commune mesure avec la gravité des faits reprochés.

Si la FSPF sera toujours aux côtés des pouvoirs publics dans la lutte contre la fraude à l’assurance maladie, elle estime que cette mesure conduit à la violation manifeste du principe constitutionnel de nécessité et de proportionnalité des peines. Son application en dehors des cas de fraude avérée ne peut que conduire, dans un contexte économique difficile, à la mort économique de structures essentielles au bon fonctionnement du système de santé français.

Si cette mesure devait être appliquée au-delà des seuls cas de fraude, la FSPF serait amenée à reconsidérer le partenariat qui la lie à l’assurance maladie.

la FSPF dénonce un dispositif inique !

Mis à jour (Vendredi, 04 Décembre 2009 17:35)

 
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Billet d'humeur

fabk6L'ART DES CHOIX


Dans 10 jours
, certains d'entre nous auront à faire un choix ,celui de valider ou non la convention. Il reste une semaine à ceux qui négocient pour aboutir car c'est maintenant le changement pour une nouvelle rémunération , pour une nouvelle façon d'exercer.Pour une pharmacie forte , le temps des promesses est fini et il est l'heure de les réaliser .

Dans 30 jours , nous aurons comme tous les francais à faire un choix ....

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