cummuniqué USPO
Union des Syndicats de Pharmaciens d’Officine
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Communiqué de presse Paris le 22 11 2009
Les pharmaciens n’ont aucune leçon à recevoir des grandes surfaces,
La santé n’est pas un bien de consommation !
Après l’application de la loi Chatel du 3 janvier 2008, nous pouvons constater deux attitudes opposées:
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Pharmacies : Engagement tenu
La baisse des prix des médicaments non remboursables est de -3.31% sur un an au bénéfice des patients.
L’engagement pris entre le gouvernement et la profession est respecté.
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Grande distribution : Pris la main dans le pot de confiture
Aucune baisse du prix du caddie n’a été constatée, au contraire, les consommateurs voient les prix augmenter et la grande distribution est condamnée pour entente et pratiques anticoncurrentielles au détriment du consommateur.
Les producteurs français et les agriculteurs ne sont pas respectés pour leur travail et souffrent d’un rapport de force déséquilibré. Le monopole de distribution que les grandes surfaces imposent à notre pays asphyxie toute l’économie rurale.
La grande distribution ne connaît pas la crise et n’hésitera pas à faire disparaître aussi la pharmacie rurale.
Promesses : elles n’engagent que ceux qui les écoutent
Le médicament antalgique leader en boite de 20 comprimés est en moyenne à
2.90 € dans les pharmacies françaises et coute 5.22 € en boite de 24 comprimés dans la parapharmacie Leclerc en Italie, soit 45% plus cher que la pharmacie française.
Diversion : Dans une communication qui s’apparente plus à de la diversion,
Mr Leclerc promet des baisses de prix sur des produits qu’il n’est pas autorisé à distribuer, pour mieux dissimuler les augmentations de prix sur des produits dont il a aujourd’hui quasiment le monopole avec des pratiques illégales.
Les pharmaciens se sont engagés :
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A la transparence et à la baisse des prix sur les médicaments conseils ;
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A renforcer le conseil pharmaceutique sur ces médicaments ;
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A freiner la surconsommation de médicaments
Les pharmaciens, premiers recours pour les patients, proposent un parcours de soins de proximité, sécurisé et personnalisé, avec une meilleure visibilité sur les prix dans l’espace conseil de la pharmacie.
Leclerc est définitivement disqualifié pour parler de la Santé.
Contact Presse: Gilles Bonnefond, Président délégué 01 46 47 20 80
Mis à jour (Lundi, 18 Janvier 2010 12:10)
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